SALAMMBÔ

UNE COMÉDIE MUSICALE DE PASCAL REVIAL

LIBREMENT INSPIRÉE DU ROMAN DE GUSTAVE FLAUBERT

Salammbô, héroïne de la comédie musicale de Pascal Revial
Le banquet de Carthage dans Salammbô, comédie musicale de Pascal Revial
L’HISTOIRE

CARTHAGE, IIIe SIÈCLE
AVANT NOTRE ÈRE

La grande cité punique vient de triompher de Rome.
Mais cette victoire l’a laissée exsangue.

Les mercenaires qui ont combattu pour elle
attendent toujours leur solde.

C’EST ALORS
QU’APPARAÎT SALAMMBÔ.

Salammbô, comédie musicale du compositeur lyonnais Pascal Revial,
est librement inspirée du roman de Gustave Flaubert.
Au cœur de cette tragédie musicale se tisse une chaîne d’amours impossibles.

À Carthage dans les jardins du palais d’Hamilcar, un grand festin est donné pour les mercenaires qui ont servi la cité contre Rome. Mais le banquet tourne à l’orgie et en l’absence du maître des lieux, les mercenaires qui n’ont toujours pas été payés commettent un sacrilège. C’est alors qu’apparaît Salammbô, la fille d’Hamilcar…

Une fresque dramatique qui peint l’ambiguïté des désirs où chacun aime une personne qui hélas en aime une autre.
Entre quête d’absolu et passions déchaînées, les sentiments se muent en trahisons, les croyances nourrissent la guerre et le destin conduit inexorablement les personnages vers la tragédie.

UNE COMÉDIE MUSICALE
EN TROIS ACTES

L’Acte I, « Le Désir », pose le décor : Carthage, victorieuse mais exsangue, voit ses mercenaires se soulever contre l’ingratitude de la cité dans « Le Banquet des Mercenaires ». Mâtho y croise la farouche Zabhia, guerrière éprise de liberté. Surgit alors Salammbô, prêtresse de Tanit, dont l’apparition embrase Mâtho et Narr’Havas d’une même ferveur dans « L’Apparition de Salammbô », nouant autour d’elle une constellation d’amours vouées à l’échec — à commencer par celui de Zabhia, dont la passion pour Mâtho se heurte déjà à l’amour naissant qu’il porte à Salammbô.

L’Acte II, « La Transgression », voit les hommes braver l’ordre divin : tandis que les puissants délibèrent au « Conseil de Carthage », Spendius dévoile l’envers misérable de la cité. Salammbô officie ensuite lors de la « Cérémonie de Tanit », pressentant le destin qui l’attend, avant que Mâtho ne commette l’irréparable en dérobant le voile sacré dans « Le Vol du Zaïmph » — sacrilège qui rend leur amour possible au moment même où il le condamne. Comprenant qu’elle ne pourra retenir Mâtho, Zabhia choisit la guerre comme refuge.

L’Acte III, « Le Sacrifice », précipite l’issue tragique : la guerre embrase Carthage dans « La Grande Bataille », puis Salammbô s’immole pour sauver sa cité, entraînant Mâtho dans la mort. Une procession funèbre lui rend un ultime hommage, couronné par l’adieu déchirant de Narr’Havas dans « La Procession ».

Enfin, l’Épilogue, « Le Salut Final », rompt avec le récit : à travers « Le Troisième Millénaire », la troupe s’adresse directement au public et fait résonner la tragédie de Carthage avec les conflits de notre propre époque.

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